de cette soyeuse et silencieuse
ivresse
aux draps chauds de l'éveil
de ces images à enlacer
aux paupières encore
closes
de cette douce langueur
aux stores ajourés
j'ai le coeur au corps à
corps
oh! l'envie que j'ai que j'ai
j'ai le corps lové qui
s'émoit
au creux d'un dos sinueux
j'ai le corps au coeur à
coeur
alangui par un trop long hiver
oh! cette douce longue heure
oh! l'envie que j'ai que j'ai
Raynald, mai 2002