Avis au lecteur

 

 

"Les mots, c'est comme des armes, ça tue pareil."   Léo Ferré

 

 

 

 

    Les miens, surtout ceux qui se lisent, ont parfois baïonnette au canon.  Ils peuvent être tendres, sensuels.  Ces mots-là glissent toutes voiles dehors dans les baies de la tranquillité.   Mais ils peuvent aussi être orages et grains, au pont qui roule dans la mitraille.   Car il y a des sujets éculés qui ne méritent aucun quartier.     

    Je déteste l'étroitesse d'esprit et les fausses vérités.  Particulièrement celles qui guident au jugé certaines de nos vaches sacrées.  Les vaches sacrées ne sont capables d'aucune autocritique. Elles encombrent les rues de l'information, font flèche de tout bois, se croient investies de toutes les missions,  sont imbues de leur nombril.  Alors il faut parfois leur mettre le mufle dans leur bouse.   

Nouvelles littéraires La dame noire 

La fille aux pieds nus 

Miss July

Puces de mer et doigt d'honneur

Nouvelles érotiques Intimes seulement

 

Aquarelle 

Brahms  

Alicia  

Danse lascive

Chroniques terre-neuviennes été 2003 parues dans le journal Haute-Côte-Nord de Baie-Comeau Quitter le jardin

La grande traversée

Les îles-de-la-Madeleine

Lettre d'un ange à un cow-boy

Port-aux-Basques et brouillard

La côte ouest de Terre-Neuve

Un été à Stephenville

Des adultes et des enfants

Parc national de Gros-Morne

Une rencontre insolite

Harrington la sorcière

Fin d'une longue route

 

 

Chroniques du désert Mois de moi

La cassure de février

 Tout simplement

Je connais des bateaux

Chroniques masculines Le couple tectonique 

la loto des étoiles 

Je suis...

Je préfère

Chroniques printanières Douce longue heure
Chroniques du passé Ma belle Marie  

Val d'hiver  

À vendre ou à louer

Sauvé du Naufrage 

Brahms 

Agaguk

Chroniques amères Monsieur le Président 

Le complexe de Vénus

La mer Chanson
Anecdotes Dupéré le shérif

Pisse pis monte pis couche

De Tin tin au Tibet à Manfleur à la cabane à sucre