2) NOUS SENSIBILISONS LES AUTRES PLONGEURS AINSI QUE LE GRAND PUBLIC AUX PRINCIPES DE LA PRÉSERVATION

3) NOUS INVENTORIONS DES VESTIGES SUBAQUATIQUES SUR LES FONDS MARINS

Étant donné le caractère «multidisciplinaire» d’un groupe comme le nôtre, il est important d’assurer la formation de nos membres suivant leurs différents centres d’intérêt. Ainsi, chacune et chacun seront mieux préparé à la prise en charge de leur patrimoine culturel submergé.

À cet effet, nous disposons d’une documentation qui couvre des sujets aussi variés que l’archéologie, la navigation, la construction navale, l’histoire, la recherche en archives, les techniques d’inventaire et de cartographie de sites, les techniques de recherche en mer, la conservation… etc.

De temps à autres, nous organisons des formations conduites par des spécialistes (archéologues, historiens, conservateurs, et autres).

Cliquez ici pour en savoir plus sur la «formation»

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2) NOUS SENSIBILISONS LES AUTRES PLONGEURS AINSI QUE LE GRAND PUBLIC AUX PRINCIPES DE LA PRÉSERVATION

Notre philosophie de préservation est une règle d’or incontournable pour nos membres. Nous encourageons tous ceux qui seront, un jour ou l’autre, en contact avec des vestiges en provenance de grèves ou de sites submergés, à suivre la même voie.

Notre volonté est de démontrer les nombreux avantages qu’il y a en laissant une épave intacte plutôt que de la dépouiller de ses «curiosités».

Nos moyens sont variés. Nous initions, réalisons, ou contribuons à des EXPOSITIONS, CONFÉRENCES, MATÉRIEL PROMOTIONNEL, ARTICLES DANS DES REVUES OU DANS DES JOURNAUX, SITE INTERNET, COLLOQUES… etc.

Évidemment, notre clientèle cible est régionale, mais nous favorisons des échanges avec des groupes d’ailleurs afin de partager nos connaissances, ou pour les encourager à s’impliquer dans une démarche similaire à la nôtre.

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3) NOUS INVENTORIONS DES VESTIGES SUBAQUATIQUES SUR LES FONDS MARINS

Notre principale action sur le terrain consiste à ratisser systématiquement le littoral nord-côtier et ses fonds marins afin d’y découvrir des indices de sites historiques (épaves, quais… etc.) et de les répertorier sans en altérer le contenu et les composantes.

À cet effet, le GPVSM améliore régulièrement son équipement : détecteur à métal, sondeur 3D, camera vidéo submersible, GPS, instruments à dessin,… etc.

Des techniques de recherche déjà reconnues sont utilisées parallèlement à d’autres à caractère expérimental. Les résultats sont positifs et notre inventaire de sites prend de plus en plus d’importance.

Par ailleurs, tous les indices qui nous sont transmis sont immédiatement pris au sérieux et vérifiés. C’est pourquoi nous invitons toutes celles et tous ceux qui connaissent des renseignements qui pourraient conduire à l’identification de nouveaux sites à nous les transmettre en toute confiance. Nous entretenons toujours, avec nos collaborateurs, un suivi des dossiers.

Tout au long de la belle saison, nous organisons des sorties de recherche auxquelles tous nos membres, plongeurs ou non, sont conviés. Ainsi, chacun peut participer en accomplissant différentes tâches.

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4) NOUS DOCUMENTONS LES VESTIGES SUR LE TERRAIN ET PAR LA RECHERCHE EN ARCHIVES

De nombreuses heures de recherche en archives, dans de vieux journaux, dans des livres, et par des entrevues sont nécessaires afin de compléter les informations connues, ou de façon à découvrir de nouveaux indices.

Nous ambitionnons de recueillir le maximum d’informations sur chaque site nord-côtier ce qui représente un travail de très long haleine. Nous avons accumulé, au fil des ans, un fond d’archives assez important, mais dont la plus grande partie reste à être traitée pour mieux profiter de l’information qui s’y cache. LES PASSIONNÉS SONT LES BIENVENUES.

Nous nous sommes affiliés à LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE LA CÔTE-NORD afin de faciliter cet aspect de notre travail, et nos archives y sont conservées en toute sécurité.

Nous documentons également certain de nos vestiges directement sur le terrain par des «prises de mesures, de la cartographie, des photos, et des vidéos».

Depuis l’été 1999, notre projet majeur de cartographie est celui de l’épave du

«SIGNI», un grand voilier Norvégien naufragé en 1908 à Pointe des monts.

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5) NOUS NOUS ENGAGEONS À FOURNIR ASSISTANCE AUX SPÉCIALISTES AUTORISÉS POUR ÉVALUER, CONSERVER, ET PROTÉGER LES VESTIGES SUBMERGÉS

Nous demeurons toujours disponibles pour fournir bénévolement assistance aux spécialistes. Nous gardons d’ailleurs un contact très étroit avec les ARCHÉOLOGUES et les CONSERVATEURS où un climat de confiance mutuelle s’est développé au fil des interventions communes. Nous n’hésitons jamais à leurs soumettre nos découvertes et nos points de vue, et à profiter de leur support et de leurs généreux conseils.

C’est sous un tel partenariat que nous avons réalisé LE SAUVETAGE DE L'ÉPAVE D’UN VAISSEAU DE LA FLOTTE DE PHIPS à Baie-Trinité en 1995. Nous avons récidivé, sur le même site, en 1996 et 1997 en participant autant à la fouille sous-marine qu’aux travaux de conservation au laboratoire de terrain. Encore aujourd’hui (2002) nous réalisons des inspections régulières sur les lieux ce cet historique naufrage.

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6) NOUS NOUS ENGAGEONS À FOURNIR ASSISTANCE AUX SPÉCIALISTES AUTORISÉS À EFFECTUER DES PRÉLÈVEMENTS SUR LE TERRAIN

Il s’agit ici de l’aspect « d’exception » de nos activités. En effet, la mise en valeur ou la protection d’un site n’entraîne pas nécessairement des prélèvements d’artefacts. C’est même, généralement, tout le contraire qui se produit.

Nos membres ont toutefois reçu une FORMATION pour le faire dans une des trois situations suivantes :

- Lors d’une fouille officielle sous supervision d’un archéologue

- Cueillette d’artefacts immédiatement en péril afin d’éviter une perte évidente

- Cueillette d’un nombre limité d’artefacts « échantillons » afin de permettre une meilleure identification d’un site même si celui-ci n’est pas en péril immédiat

Nous avons eu la chance de pouvoir nous impliquer « à fond » sous supervision des archéologues de Parcs Canada lors de la fouille du ÉLIZABETH AND MARY à l’Anse aux bouleaux près de Baie-Trinité de 1995 à 1997.

Ce site, maintenant classé « historique » était en réel danger de destruction à cause de sa faible profondeur d’eau à marée basse.

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7) NOUS METTONS EN VALEUR LES VESTIGES SOUS SUPERVISION PROFESSIONNELLE

Il y a plusieurs façons de mettre en valeur des vestiges. Il peut s’agir d’aménagements, directement sur les lieux afin d’en faciliter l’accès aux visiteurs « in situ ». Dans de telles circonstances, toutes les structures ainsi que les artefacts restent en place. Tantôt nous installons des câbles pour en faciliter l’accès. À d’autres moments nous fixons une signalisation qui permettra de retrouver plus facilement les meilleurs points d’intérêt.

C’est vers quoi nous nous dirigeons avec le projet «SIGNI»

Nous nous engageons également à fournir de l’information ou du support logistique à des organismes qui souhaitent procéder à la mise en valeur de nos découvertes, ou de la thématique « naufrages nord-côtiers ». C’est ainsi qu’en 2000, nous avons collaboré avec le MUSÉE D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE DE MONTRÉAL, lors de la conception et de la présentation de l’exposition «1690 L’ATTAQUE DE QUÉBEC…UNE ÉPAVE RACONTE«. Ce musée a même créé un jeu interactif intitulé "Une épave raconte... le jeu" accessible sur leur site.

Nous avons fait de même, en 2001, avec le MUSÉE RÉGIONAL DE LA CÔTE-NORD à Sept-îles lequel présentait la même exposition. C’est à cette même occasion que nous avons uni nos efforts afin de créer une TROUSSE ÉDUCATIVE laquelle allait permettre aux plongeurs d’offrir des conférences pour mieux faire connaître le riche patrimoine subaquatique nord-côtier et l’expertise du GPVSM.

En 2002, LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE LA CÔTE-NORD prenait la relève avec la même exposition au Centre du patrimoine Napoléon-Alexandre-Comeau de Baie-Comeau. Le GPVSM s’est encore impliqué, particulièrement en offrant à des groupes (associations, écoles, terrains de jeux…etc.) des visites guidées et commentées.

En 2002, également, un solide coup de pouce était donné à la Municipalité du village de Baie-Trinité lors de son exposition estivale sur les naufrages des environs.

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8) NOUS FAVORISONS LA CONSERVATION DES VESTIGES CULTURELS SUBMERGÉS SUR LA CÔTE-NORD, POUR LE BÉNÉFICE DES GENS DE LA CÔTE-NORD

Les expériences des dernières décennies nous ont malheureusement démontré que plusieurs vestiges en provenance de sites de naufrages nord-côtiers ont été exportés ailleurs, mais sans jamais revenir sur la Côte-Nord.

Nous réalisons que ces richesses qui font partie de notre patrimoine culturel sont importantes et que nous ne devons pas nous en séparer. Ceci n’exclus pas que nous pouvons les rendre disponible car nous préconisons une diffusion sans frontière. Toutefois, le port d’attache devrait toujours demeuré la «Côte-Nord» afin d’en assurer une gestion réfléchie.

Nous nous engageons à défendre cette philosophie auprès des instances gouvernementales, des organismes publics, et à sensibiliser la population à la légitimité d’un tel gardiennage.

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